Collaborateurs extérieurs

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Pierre Sanner

Pierre Sanner est directeur de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires (MFPCA), structure à l’origine de l’inscription du « repas gastronomique des Français » au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO, en 2010. Diplômé de Sciences Po, il développe depuis plus de quinze ans des actions de valorisation des cultures alimentaires françaises, en lien avec les institutions, les territoires, les chercheurs et les acteurs du monde culinaire. Il est également à l’initiative du Réseau des Cités de la Gastronomie, qui vise à promouvoir la transmission, l’innovation et le partage autour du fait alimentaire. En parallèle, il intervient régulièrement dans des conférences et des projets de recherche portant sur le patrimoine alimentaire comme levier culturel, social et économique

Bruno Laurioux

Bruno Laurioux est historien médiéviste, professeur émérite à l'Université de Tours, et préside l'Institut Européen d'Histoire et des Cultures de l'Alimentation. Ses travaux portent sur l’histoire culturelle de l’alimentation, notamment de la cuisine et de la gastronomie, mais aussi des interdits et de la diététique. Il s’intéresse notamment aux textes culinaires médiévaux, aux usages alimentaires religieux et aux représentations de la nourriture. Il a publié de nombreux ouvrages et articles de référence dans le domaine, dont Manger au Moyen Âge (1998).

Nicolas Bricas

Nicolas Bricas est socio-économiste de l’alimentation, chercheur au Cirad au sein de l’UMR MoISA et titulaire de la Chaire Unesco Alimentations du Monde. Ses recherches portent sur les systèmes alimentaires durables, l’évolution des comportements alimentaires et le rôle des villes dans les politiques alimentaires. Il coordonne le Mastère Spécialisé « Innovations et Politiques pour une Alimentation Durable (MS IPAD) » et est membre du panel international d’experts sur les systèmes alimentaires durables (IPES-Food). Il est également co-auteur de l’ouvrage Une écologie de l’alimentation (2023) qui explore les enjeux et les initiatives pour une alimentation durable.

Massimo Montanari

Massimo Montanari est un historien, spécialiste et pionnier de l’histoire de l’alimentation. Il est professeur émérite d’histoire médiévale à l’Université de Bologne. Ses recherches portent sur l’histoire agraire du Moyen Âge, et sur l’alimentation des paysans (L’alimentazione contadina nell’alto Medioevo, 1979), ainsi que sur les aspects culturels de l’alimentation au Moyen Âge (Alimentazione e cultura nel Medioevo, 1988 ; Le manger comme culture, 2010). Il est l’auteur d’une des premières synthèses sur l’histoire de l’alimentation, co-dirigée avec Jean-Louis Flandrin (Histoire de l’alimentation, 1996). Parmi ses autres ouvrages en français : Entre la poire et le fromage, ou comment un proverbe peut raconter l’histoire, 2009 ; Amaro. Un goût italien, 2025 (à paraître).

Lucero Melendez Guadarrama

Lucero Melendez Guadarrama est linguiste, docteure en études mésoaméricaines à l’Université Nationale Autonome du Mexique (UNAM), et membre de l’Institut de Recherches Anthropologiques. Sa thèse porte sur la géographie linguistique des langues mayas (huastèque), et ses variations dans l’espace et dans le temps. Elle développe actuellement divers projets de recherche, sur le système vocal proto-huastèque, la linguistique et la gastronomie du Tének, ainsi qu'une analyse linguistique des odeurs et des saveurs en Tének. Elle est lauréate du Prix de la Recherche pour les Jeunes Scientifiques (2021), décerné par l’Académie Mexicaine des Sciences.

Amanda Galvez

Amanda Galvez est professeure au département « Alimentation et biotechnologie » de la Faculté de chimie, à l’Université Nationale Autonome du Mexique (UNAM). Ses travaux portent sur la modification des protéines végétales, sur les séquences génétiquement modifiées dans les céréales, les aliments transformés et le miel, ainsi que sur le régime alimentaire traditionnel des sociétés mexicaines.

Sarah Bak-Geller

Sarah Bak-Geller est historienne, professeur titulaire à l’Institut de Recherches Anthropologiques de l’Université Nationale Autonome du Mexique (UNAM), et membre associée du laboratoire « Patrimoines locaux, environnement et globalisation » (UMR 208) au Muséum National d’Histoire Naturelle. Ses recherches portent sur les liens entre l’alimentation, les régimes de citoyenneté et les constructions nationales en Amérique Latine, notamment par l’étude des usages politiques et nationaux du langage culinaire à travers les livres de cuisine des XIXe et XXe siècles.

Hervé Monchot

Hervé Monchot est archéozoologue, enseignant-chercheur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheur associé au laboratoire Orient & Méditerranée (UMR 8167). Ses recherches portent sur l’archéozoologie des périodes antiques et médiévales de la Péninsule Arabique, avec un intérêt particulier pour les régimes alimentaires carnés et les pratiques alimentaires. Il dirige actuellement un projet de recherche sur l’archéozoologie à AlUla (Arabie Saoudite). Il collabore avec diverses missions archéologiques à travers toute la Péninsule Arabique et surtout en Arabie Saoudite, notamment à Farasan, al-Bad, Thaj, Dadan et al-Ula. Il est également impliqué dans le programme Jaussen & Savignac, axé sur l’archéologie du Moyen-Orient. Ses travaux contribuent à la compréhension des interactions entre l’homme et son environnement à travers l’étude des restes fauniques.

Anne-Laure Vincent

Anne-Laure Vincent est entrepreneure et cofondatrice de Marmiton.org, le premier site de cuisine communautaire français. En 1999, elle lance ce projet, en parallèle de son activité professionnelle dans une agence web, avec quelques collègues passionnés de cuisine qui deviendront ses associés : le site permet à chacun de partager ses recettes et de commenter celles des autres, dans une ambiance de convivialité et de plaisir culinaire. En 2001, forte du succès de Marmiton, elle travaille sur le modèle économique et décide de s'y consacrer à plein temps. En 2006, Marmiton est acquis par le groupe Aufeminin, dont la direction générale du groupe lui est confiée un an plus tard. 
En 2012, elle décide de s'investir dans de domaine de l'Education numérique et prend la direction de Maxicours avant de fonder Alternative Digitale en 2014, une société dédiée à la certification des compétences numériques. Depuis 2020, elle est consultante en stratégies digitales ainsi que doctorante en alimentation et numérique au sein du laboratoire SIRICE à Paris.

Eric Ravussin

Éric Ravussin est professeur au Centre Pennington de recherche biomédicale, rattaché à l’Université d’État de Louisiane. Il dirige le « Nutritional Obesity Research Center » et occupe une chaire consacrée au diabète et au métabolisme. Ses travaux explorent les bases moléculaires et génétiques de l’obésité et du diabète de type 2, ainsi que les interactions entre la génétique, l’alimentation et l’activité physique dans le développement de ces maladies et le processus de vieillissement.

Philippe Meyzie

Philippe Meyzie est historien moderniste, professeur à l’Université Bordeaux Montaigne, au sein du Centre d’Études des Mondes Moderne et Contemporain (CEMMC). Spécialiste des cultures alimentaires en Europe aux XVIIᵉ–XIXᵉ siècles, ses travaux portent notamment sur les dynamiques de consommations, la circulation des produits et la construction des réputations alimentaires. Il a publié plusieurs ouvrages de référence, dont L’alimentation en Europe à l’époque moderne (2010). Il est également membre junior honoraire de l’Institut universitaire de France et membre du conseil scientifique de l’Institut européen d’histoire et des cultures de l’alimentation (IEHCA).

Ikuhiro Fukuda

Ikuhiro Fukuda est professeur d'étude multidisciplinaire des cultures à l’Université Waseda de Tokyo, et directeur de l’Institut de recherche sur l’alimentation et l’agriculture de l’Organisme de recherche multidisciplinaire de l’Université Waseda. Ses recherches portent notamment sur la viticulture et ses représentations dans l’imaginaire social, et plus largement sur les comportements alimentaires, dans une perspective comparée entre la France et le Japon. À travers la structure des repas et des menus, ou l’imaginaire des produits de qualité, il étudie l’évolution des pratiques et des sensibilités alimentaires japonaises, depuis la fin du XIXe siècle.

Aitor Alfonso

Aitor Alfonso est historien, critique gastronomique et auteur français. Ancien élève de l’École Normale Supérieure de Lyon, il enseigne la littérature et la civilisation hispaniques en classe préparatoire littéraire au lycée Janson de Sailly à Paris. Depuis 2013, il se consacre également à la critique et au journalisme gastronomiques, collaborant avec des publications telles que Le Fooding, Time Out et Le Figaro Vin. Il anime la scène du festival Omnivore et participe à des émissions culinaires aux côtés de François-Régis Gaudry sur France Inter. En 2023, il publie avec le dessinateur Jul la bande dessinée La Faim de l’Histoire (éditions Dargaud), une exploration ludique et érudite de l’histoire mondiale à travers le prisme de la gastronomie. Ce projet a été présenté à la Villa Médicis en avril 2024.

Pere Benito i Monclús

Pere Benito i Monclús est historien médiéviste, spécialiste en historie sociale et économique du Moyen Âge central. Il est professeur d’Histoire Médiévale à l’Université de Lleida, et chercheur associé du LaMOP (Paris-I/CNRS) et du laboratoire Echelles (Paris Cité). Ses recherches ont d’abord porté sur la seigneurie rurale et l’économie agraire de la Catalogne médiévale. Il s’est ensuite intéressé à l’étude des marchés et des crises alimentaires, et plus récemment aux crises de mortalité du bas Moyen Âge en Méditerranée occidentale, et leurs effets sociodémographiques (Pere Benito, Sandro Carocci, Laurent Feller (éd.), Économies de la pauvreté au Moyen Âge, Casa de Velázquez-École française de Rome, 2023).

Valérie Boudier

 

Valérie Boudier est professeure en histoire et théorie de l’art, spécialiste de l’époque moderne, au sein de la formation Arts plastiques de l’Université de Lille et est membre du Centre d’Étude des Arts Contemporains. Son profil d’historienne de l’art de la Renaissance, travaillant au plus près de la création contemporaine, lui permet de mettre en place des projets interdisciplinaires et transhistoriques. Auteure de nombreux articles sur les liens entre peinture et nourriture à l’époque de la Renaissance, elle continue à explorer les enjeux théoriques et plastiques des aliments, des gestes à table ou en cuisine dans l’art ancien et contemporain. Après La cuisine du peintre (2010), elle co-édite Le banquet de la Renaissance : images et usages (2014), co-dirige les actes du colloque L’invention du geste amoureux à la Renaissance (2019) et coordonne un numéro spécial de la revue Anthropology of Food consacré à L’espace de travail de la viande, de la mise à mort à la vente, à l’époque moderne et contemporain (2019). Elle publie, en janvier 2026, L’art de trancher. Carrache, Crespi, Friedmann aux éditions de l’INHA, dans la collection Dits.

 

 

 

Lucia Rossi


Lucia Rossi, agrégée de Lettres Classiques est maîtresse de conférences en histoire grecque antique à l’Ecole d’Histoire de la Sorbonne de l’Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, membre du laboratoire Anthropologie et Histoire des Mondes Antiques (UMR 8210). Spécialiste de papyrologie et d'épigraphie grecques, elle s’est intéressée au commerce des biens de consommation, notamment des céréales produites en Egypte, dans la Méditerranée égéenne et occidentale, en étudiant les acteurs de ces commerces, les dynamiques économiques à l’œuvre ainsi que les dispositifs fiscaux et militaires d’encadrement public des échanges. Elle a publié de nombreux articles et une monographie, et co-dirigé des dossiers dans des revues sur ces thématiques. Dans ses recherches récentes, elle s’intéresse aux pratiques de vente et achat de biens de consommation variés, avec une approche centrée sur les questions métrologiques et monétaires. Parallèlement, elle travaille sur la piraterie et le brigandage dans la Méditerranée orientale à l’époque hellénistique, selon des approches militaire, sociale et économique, visant à reconstituer les pratiques pirates et la part jouée par les pouvoirs politiques dans leur émergence tout comme dans leur répression. Des articles et des dossiers thématiques qu’elle codirige, parus et sous presse, font état des premiers résultats de ces enquêtes, fondées sur des dossiers documentaires variés.

Camille Brachet


Camille Brachet est maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication à Université Paris Cité, et travaille sur les dynamiques médiatiques contemporaines. Elle articule analyses sémiotiques et approche sociologique pour analyser la médiatisation de la culture, et en particulier de la gastronomie. Productrice du podcast Ceux qui nous lient, elle prolonge ses recherches à travers un format audio qui donne la parole à des personnalités variées issues des mondes de la culture et de la gastronomie.

Marilyn Nicoud

 

Marilyn Nicoud est professeure des universités en histoire médiévale à l'Université d'Avignon et directrice de son laboratoire pluridisciplinaire "Histoire, Archéologie, Littératures des mondes chrétiens et musulmans médiévaux", (UMR 5648 CIHAM, Lyon-Avignon). Elle a notamment publié en 2007 un ouvrage sur les régimes de santé au Moyen Âge (2 vol., 2007) et a récemment coordonné, en 2023, Souffrir, soigner, guérir, les patients et leurs médecins du Moyen Âge à l'époque contemporaine (Vendémiaire). Elle travaille dans le domaine de l'histoire de la médecine et de la santé au Moyen Age dans le monde occidental ; elle travaille à la fois sur les discours et les pratiques médicales ; en matière d'alimentation, elle s’est notamment intéressé à la diététique, au rôle de l'alimentation dans la santé et comme facteur de risque, et à la manière dont les médecins diffusent une information dans ce domaine en s'efforçant de faire des patients des acteurs de leur propre santé.

 

Thomas Faye

 

Thomas Faye est maître de conférences en Linguistique Hispanique à l'UFR d'Etudes Ibériques et Latino-américaines de la Faculté des Lettres de Sorbonne Université. Il est membre de la composante RELIR de l'Unité de Recherche 4083 CLEA. Au sein de l'équipe, il participe aux travaux de traduction collective et de réflexion autour des discours sur les langues à l'époque moderne. Il s'intéresse aussi, en particulier, aux aspects linguistiques et sémiotiques de la traduction (inter et intralinguale) en diachronie et en synchronie. Ses travaux et réflexions se concentrent plus spécifiquement dernièrement sur les éléments de construction du sens, dans les discours textuels et iconotextuels. Cela le mène à aborder les relations de complémentarité, de continuité ou d'opposition entre le verbal et l'iconique dans les textes illustrés, les corpus adaptés et le roman graphique espagnol contemporain. Il recourt, en particulier, aux outils de la traductologie pour étudier les limites du verbal et les apports de l'iconique dans la transmission du sens. Il développe, par ailleurs, une réflexion autour des corpus bédéiques portant sur des discours en lien avec la gastronomie et réfléchit à la façon dont les langages mis en jeu dans ce genre récent contribuent à la construction d'un discours patrimonial.

 

Nicolas Monteix

 

Nicolas Monteix est maître de conférences habilité en histoire et archéologie romaines à l'Université de Rouen-Normandie. Il travaille principalement sur l'archéologie des techniques - incluant la production alimentaire -, en particulier dans les villes ensevelies par le Vésuve (Herculanum, Pompéi). Il mène des expérimentations sur la cuisson du pain antique à Saint-Romain-en-Gal depuis une dizaine d'années.

 

Andreas G. Heiss

 

Andreas G. Heiss est un archéobotaniste autrichien et directeur d'un groupe de recherche à l'Institut archéologique autrichien (ÖAI) de l'Académie autrichienne des sciences (ÖAW). Il analyse les restes macrobotaniques, tels que les graines, fruits, bois et charbons de bois. Il est connu pour avoir mis au point des méthodes novatrices utilisant des objets amorphes carbonisés (OAC) comme source d'information pour l'archéologie culinaire. Ses travaux portent sur les cultures du Néolithique jusqu'au début de l'époque moderne en Europe centrale et en Méditerranée.

 

Mathilde Touvier


Dr Mathilde Touvier est Directrice de recherche à l'Inserm (DR1), investigatrice principale de la cohorte NutriNet-Santé. Elle est diplômée d'AgroParisTech en Nutrition Humaine (2002) et docteure (PhD) en épidémiologie et santé publique (2006). Après six ans à l'Agence française de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) et un an comme chercheure invitée à l'Imperial College de Londres, elle rejoint l'Equipe de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle CRESS-EREN, dont elle prend la direction en 2019. Elle coordonne des recherches sur les liens entre Nutrition et Santé, avec plus de 500 publications dans ce domaine. Elle a codéveloppé le logo nutritionnel Nutri-Score (Prix Prévention de l’Express 2025). Elle est experte auprès de plusieurs institutions, notamment l'Institut national du cancer (INCa), le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (ambassadrice France 2030), le réseau international Global Burden of Disease. Elle a reçu le Prix Recherche Inserm en 2019 et un prix de la Fondation Bettencourt-Schueller en 2021. Elle a été nommée Professeure au Collège de France en Santé Publique pour une chaire annuelle en 2023. Elle est lauréate du Prix ERC Public Engagement with Research Award 2024.

Jonathan Peuch


Jonathan Peuch est docteur en sciences juridiques de l'Université catholique de Louvain. Sa thèse portait sur le droit européen de l'alimentation, et sur le rôle du droit dans la conception et la mise en oeuvre d'un marché alimentaire basé sur la consommation, et sur le choix de ses consommateurs. Il travaille chez FIAN Belgium en tant que chargé de plaidoyer et de recherche pour promouvoir la réalisation du droit à l'alimentation en Belgique. La sécurité sociale de l'alimentation est son sujet de prédilection, qui lui permet d'aborder les questions d'accès à l'alimentation (précarité, santé) tout en maintenant une vision systémique dans laquelle les paysans bénéficient de filières assurant durabilité et justice sociale et économique. Il coordonne par ailleurs la première caisse de SSA de Belgique, à Schaerbeek.

Celia Banos


Doctorante en Sciences de l’information et de la communication, Celia Banos prépare une thèse intitulée provisoirement "Les femmes et le vin : représentations, médiatisations, médiations", menée sous la direction de Caroline Marti au sein de Sorbonne Université. Ses travaux de recherche interrogent les logiques marchandes ordinaires du monde viticole, en accordant une attention particulière aux mécanismes de différenciation genrée à l’œuvre dans les discours et les pratiques du secteur. Cette recherche s’inscrit dans la continuité d’un mémoire soutenu en 2023 consacré aux guides de dégustation envisagés comme dispositifs de médiations et de représentations genrées. Ce travail a été distingué par le Prix scientifique des éditions L’Harmattan en 2024 et a donné lieu à la publication de l’ouvrage Vigneronnes, la part des anges ?. Parallèlement à son parcours académique, Celia Banos a développé une expertise technique dans le domaine du vin, attestée notamment par l’obtention du WSET niveau 3 et des diplômes de l’École du Vin de France consacrés aux vins et spiritueux français, lui permettant d’articuler approche scientifique et connaissance approfondie du secteur vitivinicole.